Braise magnifique.

 

Je la pensais éteinte,

Je la croyais morte,

Contre toute étreinte

Que plus rien n’apporte.

 

Aucune braise ne reste,

Aucune chaleur n’y surgit,

Aucune couleur qui apparaisse,

Certainement, aucune vie.

 

Lorsqu’en ce jour,

Une buche tombe sur ces cendres,

Dans une surprise, dans ses plus beaux atours,

Pour mieux surprendre.

 

Un petit souffle de vie,

Une lueur surgit,

La flamme de nouveau nous éblouit

Sa chaleur réchauffe de nouveau mon esprit.

 

Je la croyais disparue,

Et elle n’était qu’endormie.

La voilà dans ma vie revenue,

Éveillant toutes les envies.

 

Braise magnifique,

Flamme gracieuse,

Rendant mon cœur magique,

Et mes pensées audacieuses.

 

 

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