Ainsije vois... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

et je décris .    La finesse du vent,

   Qui couche les blés

   De nos prairies d’antan :

   Est égale à sa volupté.

 

   La délicatesse d’un ruisseau bleu

   Ou l’eau coule en cascade ; comme une idole,

   Nous courtise d’un son  mélodieux

   Et est égal à la mélodie de ses paroles.

 

   La fraîcheur d’un sous bois,

   Où fleurissent les plantes de dieu ;

   Me transporte comme un roi…

   Tout comme son visage radieux.

 

   La tendresse d’une rose,

   Est d’elle ; la personnalité

   Qui inspire ma prose…

   Et m’inonde d’une chaleur immaculée.

 

   La chaleur des rayons du soleil

   Est aussi pénétrante

   Que celle qui m’émerveille

   Et qui vient d’elle : tout simplement passionnante.

 

   Alors la grandeur

   De cette nature,

   Est égale à la splendeur

   De cette dame mature.

 

   Par sa présence qui me réjouie

   Je vis la plus douce poésie.

   Car ainsi : je la vois…

   Et ainsi, je la décris par surcroît.

 

 

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